Le choix d’une résidence alternée de l’enfant ne fait pas systématiquement disparaitre la pension alimentaire que l’un des parents doit verser à l’autre. En l’espèce, les revenus des parents étaient très disparates, il était logique de maintenir le versement d’une pension alimentaire, car si la résidence implique un partage des frais de nourriture, elle n’a que peu d’incidences sur l’ensemble des dépenses occasionnées par les enfants.
CA Fort-de-France, ch.civ., 31 janvier 2014, n° 12/00631