La Cour de cassation rappelle que l'existence du concubinage de l'un des époux doit être prise en compte dans l'appréciation de la disparité dans les conditions de vie respectives des époux. Mais il ne s'agit pas d'ajouter les revenus du concubin à ceux du créancier de la prestation compensatoire, mais de tenir compte de l'économie réalisée par le créancier du fait du partage des charges de la vie courante avec son concubin.

Cette règle vaut tant pour la détermination initiale de la prestation compensatoire que pour sa révision.

Cass.1ère civ, 21 novembre 2018 n°17-26.947