La prestation compensatoire est destinée à compenser autant que possible la disparité que la rupture du mariage engendre. Ainsi, en prenant en considération l’avantage constitué par la pension alimentaire et la jouissance gratuite du domicile conjugal accordées à l’épouse au titre du devoir de secours, pour apprécier la disparité, la Cour d’appel a violé les articles 270 et 271 du Code civil. 
Civ. I, 15 janvier 2014, n° 12-35.265