Les échanges de mails équivoques et de photos intimes sur un site de rencontre constituent un manquement grave et renouvelé aux devoirs du mariage. L’usage des réseaux sociaux peut etre, en lui-même constitutif d’une faute au sens de l’article 242 du Code civil.
Civ. I, 30 avril 2014 n°13-16.649