Pour que l’article 266 s’applique, il faut que le demandeur justifie de conséquences d’une particulière gravité, consécutives à la dissolution du mariage. Tel n’est pas le cas de préjudices consécutifs à des fautes commises par le mari avant le prononcé du divorce.
Civ. I, 19 mars 2014, n° 13-14.790